Beauté cheffe d’orchestre

Vous-rendez vous compte de la beauté de ce que nous sommes ? Que nous sommes la beauté ?

Vous rendez-vous compte que nous avons une multitude d’instruments à l’intérieur de nous ?
Que chacun joue sa partition en accord avec les autres ?

Que le coeur sert de métronome et de batterie générale.
Qu’il pulse le sang, d’un rouge rubis, dans chacune de nos artères, veines et aux portes de nos micros-unités de conscience que sont nos cellules ?
Que chaque élément de notre corps a sa propre conscience ?
Qu’il existe chaque fois un niveau de conscience supérieur ? Quantas, particules élémentaires, atomes, molécules, cellules, organes, tissus, corps physique, corps énergétiques, être ? (et humanité, et plus encore)
Ce que je dis n’a rien de scientifique, tout du poétique.

Que nous sommes une symphonie de son qui vise l’harmonie en permanence et ce en intégrant les multiples improvisations que tout ce grand monde joue ?

Que nous sommes une symphonie de couleurs ?

Une symphonie de textures ?

Et que nous avons le pouvoir d’influencer ces partitions en permanence ?

Ce coeur, qui bat notre rythme en permanence, qui cadence notre rapport à la justesse dans l’espace-temps, qui renvoie à l’amour, à la vie, à la passion, à la compassion, la relation avec l’autre (qu’il soit de n’importe quel règne), etc.
Un batteur qui joue une chanson qui dure toute une vie, sans jamais s’arrêter, en improvisant peu importe le partenaire musical. Personnage indispensable de la bande originale qu’on joue.

Et l’intelligence derrière tout ça, qui se cache derrière tout ce qui vit.
Appelons-là comme on veut.
On ne sait pas d’où elle vient ni où elle va.
Elle nous permet tout, y compris de croire qu’elle existe / qu’elle n’existe pas / de la sentir / de ne pas la sentir / de ne pas vouloir la sentir.
Elle est d’un amour infini avec nous.
Elle restera un mystère jusqu’à la fin des temps.
Personne n’en percera le mystère. On n’en pourra qu’en raconter nos histoires, belles ou hideuses, selon la propreté de nos lunettes du moment.

Nous sommes cadencés au rythme de la vie qui bat à travers nous.
Émulsions temporaires de fini et d’infini.
Au delà de la vision mécaniste qui nous a permis un temps de mieux comprendre notre fonctionnement primaire.

Nous sommes un poème qui s’écrit en permanence, que nous pouvons lire et écrire.
Nous sommes donner et recevoir en même temps.
Nous sommes être et avoir.
Et la somme/soustraction/juxtaposition/mise-côte-à-côte des deux donne « rien et tout ».
Le tao.

Même les maths déclarent forfait devant le paradoxe.
C’est la poésie qui l’emporte, seule capable de danser avec nous.
Parce que nous ne sommes pas explicables.
Nous sommes beaux. Immensément beaux. Et non explicables.

Des miracles ordinaires.
Des tableaux sur pattes.
La symphonie de la nature dans 1m2.

Des humains 💗 qui se souviennent encore trop des vieilleries de l’ancien temps (l’humain est mauvais, pécheur, et autres anachronismes qui sont en train de tomber)
La migraine est en train de se dissiper.
L’antalgique est intérieur et n’a rien de magique.
Il s’appelle « s’embrasser ». Faire corps avec soi.

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