La bonne santé ne sert à rien

La bonne santé, c’est comme le loto : quand on l’a, on n’est pas plus heureux.
Mais avant de gagner, qu’est-ce qu’on y croyait fort !

La santé, c’est un MOYEN.
L’argent, c’est un MOYEN.

N’en déplaise aux hygiénistes de tous bords prônant la « santé parfaite », la « pleine santé » et autres dogmes dont personne n’a jamais vu – ET NE VERRA JAMAIS – la couleur.
Un peu comme le communisme : sur le papier ça a l’air cool.
En vrai : ça n’a jamais marché. Si ? Ok : toi d’abord, montre nous. Tu sais que je viens de te prendre au piège et que tu es dans la merde…

La thérapie ne suffit pas, elle se base trop sur l’inconscient, sur ce qui ne va pas, sur ce conditionne le présent (rapport passé -> présent).
Le coaching ne suffit pas, il se base trop sur le conscient, sur là où aller, sur ce qui va conditionner le futur (en ne voyant pas toutes la « causalité » du passé).

Déconstruire est très important, nécessaire. Mais ça ne suffit pas.
A trop déconstruire, arrive une période où on ne peut plus continuer. IL N’Y A PLUS RIEN, NI MÊME DE FONDATIONS. Voyage au centre de la Terre, starring le vide intersidéral, infini et absolu. Et breaking-fucking-news : on n’est pas faits pour vivre là dedans. Et on ne peut pas !
Tout comme à force de s’élever, arrive une période où si on veut continuer il faut s’enraciner dans la Terre.
Tout comme à force d’expirer… arrive une période où on ne peut plus continuer ! Il est urgent d’inspirer sous peine d’explosion/implosion (choisissez votre mort comme vous voulez).
On continue ?
T’aime bien l’été. Alors pourquoi tu te forces à rester en hiver à l’intérieur de toi ?!

Construire est très important, nécessaire. Mais ça ne suffit pas.
A trop construire il n’y A PLUS DE PLACE. On étouffe.
(Blablabla)
T’as déjà essayé d’inspirer, inspirer, inspirer ?
T’es à fond ?? Bein inspire encore ! Et encore !
Et qu’est-ce qu’elle fait la vie – que tu incarnes – : par survie tu expires parce que tu ne pouvais plus continuer comme ça sans mourir.
T’aime bien les sports d’hiver aussi. Alors pourquoi tu te forces à rester en plein cagnard alors que tu n’en peux plus du chaud ?

Bien.

Là tu te dis : « c’est quoi le rapport entre la santé, l’argent et les machins dont il parle ? »
Le rapport ?
SANS BUT, LA PUISSANCE N’EST RIEN.
Et mieux : LA PUISSANCE N’EST MEME PAS LA.
Pourquoi elle viendrai sonner chez toi alors qu’elle n’a aucun intérêt à le faire ?
En vérité : elle a autre chose à foutre. Elle ne vient que quand on l’appelle.

Le mode d’emploi pour l’appeler ? CHOISIR. Se fixer un but. Un objectif.

Ouais mais… les Grand Maîtres ont dit que y’avait aucun sens à tout ça, qu’on vit dans la « Maya », qu’il n’y a que ce « qui est ».
Ouais. T’as raison.
T’oublie juste que c’est des Grands Maîtres. Et qu’ils parlent de LEUR VÉRITÉ DU MOMENT.
Peut-être que passé un stade où on a suffisamment fait l’expérience de se fixer des objectifs et de les remplir, peut être que les objectifs se fixent d’un autre endroit que la partie du conscient qu’on connaît…
En d’autres termes : ils ont RAISON.
ET si tu les écoutes tu vas niquer ta vie.
(ça fait penser à l’histoire zen sur le maître et les disciples où le maître se contente de dire,- avec raison ! – à chaque disciple qu’il a raison)

Revenons à nos moutons.
LA SANTÉ mon gars (ou meuf !), comme tu veux.
Sujet hautement important et sensible.
Bon, je t’épargne le sens des maux, l’aspect psycho-somatique des choses. D’autres l’ont très très bien fait avant moi (Odoul : Dis-moi où tu as mal… l’introduction tue sur place !)
Ok, la santé c’est lié au fait d’écouter les profondeurs de soi, son « Soi », son « être véritable », sa « personnalité primaire ».
Ouais.
Et tu sais quoi ? Non ?
Bein ta personnalité primaire elle a horreur de rien branler ! Elle aime bien se reposer, contempler. Mais rien branler toute l’année : ÇA LA FLINGUE !
Bein ouais !
T’as cru que t’étais que Yin ? Hiiiiiiiiiin ! (bruit du buzzer qui te fait bien comprendre que c’est la mauvaise réponse !)
T’as cru que ça se faisait tout seul ? Oui. Comme conduire une voiture. Sauf que tu te rappelle plus comment t’en a chié pendant 100 heures avant d’être total à l’aise et que ça devienne un non sujet. Aujourd’hui tu prends ta bagnole et t’arrive en même temps à plonger du regard dans le décolleté de ta femme, vérifier que les enfants vont bien, anticiper le con de derrière qui te colle au cul, et gérer le futur dépassement du camion qui double le camion devant. Et ouais !

Oui, mais les Grands Maîtres (blablabla)… !
Laisse les Grands Maîtres tranquilles. Ils ont le droit de jouer à la Game Boy en paix quand tu t’occupes de tes fesses.
D’abord on joue à un jeu. Et une fois qu’on a beaucoup joué avec (=intégrer), NATURELLEMENT on a ENVIE de passer à un autre. Les modes de fonctionnement c’est pareil. Les archétypes c’est pareil.
Donc les Grands Maîtres ont raison, mais tu n’en es pas là. Moi non plus. Et qui te dit que tu y passera aussi ? Rien ni personne. Alors : toujours envie de vivre un pseudo-idéal-mental même si tu t’aperçois au bout de 50 ans que c’est pas ta route ?
Je sais. Ça fait mal au cul*.
Mais mieux vaut tard que jamais !!!

* : rassure-toi :  on l’a tous fait et on le fera encore. On est humains !

La santé est UN MOYEN.
Comme la puissance qui frappe à la porte.
Si t’as pas d’intérêt à être en bonne santé, pourquoi tu te mettrai en bonne santé ??
Jusque là tu t’es beaucoup concentré (youhou ! les hygiénistes ! ça va ?) sur tous les intérêts que tu avais À NE PAS ÊTRE en bonne santé. Soit : déconstruire les schémas inconscients qui te font choisir le mal-être plutôt que le bien-être (copie des schémas familiaux = transgénérationnel, transpersonnel, psychanalyse, thérapies, blablabla)
T’avais un bocal à deux compartiments.
T’as vidé le compartiment qui sentait la merde.
Mais maintenant : faut remplir l’autre compartiment avec des trucs qui sentent bon pour toi !

Heureusement qu’on a des systèmes de sécurité puissants. Des instincts de vie non contrôlables. De la survie primaire.
Ta santé dépend clairement de ces systèmes.
T’as l’impression que c’est une malédiction d’être mal : je sais. Crois-moi je sais ce que c’est (colère !). C’est pas comme si tu parlais à un mec qui s’enfonçait sûrement vers le suicide en 2009-2010.

Y’a deux faces à la pièce de ta santé :
– quelles sont les raisons qui te font choisir le mal-être ? (ma spécialité dans mon taff c’est de sentir ça et de lui dire au revoir avec toi)
– quelles sont les raisons pour lesquelles t’as besoin d’être en bonne santé ? Des raisons légitimes, qui connectent aux émotions. (c’est la composante que j’ajoute de plus en plus dans ma pratique, ce qui fait que je sais déjà qu’à terme je ne serai plus « thérapeute » mais il est probable que j’utilise une autre étiquette si on vit à une ère où qui je suis ne suffit pas à sentir ce qu’on peut s’apporter lors d’un rendez-vous)

L’argent c’est pareil.
La bénédiction pour ton petit conscient frelaté c’est en fait ta malédiction.
(dédicace à toi Franck Lopvet pour avoir tenu des propos délicieusement et amoureusement provocs sans l’être, dans le style !).

Tu gagnes 100 millions sans avoir de but ? BON COURAGE !
La falaise, c’est par là ->
Sinon pour plus de sécurité : tu vas tout dépenser dans tous les sens en quelques années, puis tu reviendras au point exact où tu étais.
C’est bien fait un humain quand même : on ne nique pas le processus d’apprentissage. Il n’est pas crackable ni hackable. Il est SEULEMENT VIVABLE !

« Alors concrètement je fais quoi avec ça ? », c’est ta question.
Et bien tu sais que tu peux utiliser tes anciens jouets, ou les jouets en cours.
Et tu sais qu’il y a d’autres jouets qui t’aident à apprendre à te vivre, à vivre toi.

Si tu fais que de la thérapie en mode « le praticien m’enlève ce qui merde chez moi » -> ajoute à ça des modes de fonctionnement de coaching : se fixer des objectifs, quelle est ma vision, quelles sont mes valeurs, mes succès, qu’est-ce que j’ai appris de mes échecs, le sport… la « détermination » comme-dirait-Laroche-si-je-dis-pas-de-connerie-!
Si tu fais déjà beaucoup de coaching, penche-toi sur comment accéder à ton inconscient (relaxation, auto-hypnose, méditation, sophro, scan corporel, etc.), et n’hésite pas à te faire aider par quelqu’un qui est câblé pour mettre le nez direct là-dedans (clairvoyant, thérapeute intuitif, thérapeute qui marche au Senti, tous des mots pour désigner la même chose : des gens qui sentent l’inconscient sans que tu aies besoin de parler forcément)

L’être humain est fait pour se fixer des objectifs et les remplir. Soit en « réussissant », soit en « échouant ». C’est à dire en se confrontant à son objectif – peu importe le résultat.
La danse du Tao c’est arriver dans « la zone », « le flow » où ces processus coulent tellement naturellement que tu te sens à la fois être toi, et ta cible. Que tu sens que tu es à la fois toi, et ton action. Que tu t’en branles royalement et que t’a un sourire au moins intérieur qui fait passer ton coeur pour une centrale nucléaire.
On est rarement pleinement dans cette danse. Et on s’en branle.
Alors : dansons ! Et on verra bien !

Go.

Bisous 🙂

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